Titre , La Croix (1880) Titre , La Croix Auteur , Bayard Éditeur , La

Samedi 19 sept 2015

Titre : La Croix (1880)
Titre : La Croix
Auteur : Bayard
Éditeur : La Croix (Paris)
Date d’édition : 1880-1968
Type : texte,
publication en série imprimée
Langue : Français
Format : application/pdf
Identifiant : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb343631418/date
Identifiant : ISSN 02426412
Source : Bibliothèque nationale de France
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb343631418
Description : Périodicité : Mensuel (1880-juin 1883) ; Quotidien (16 juin 1883-1968)
Description : Etat de collection : T. 1, n° 1 (1880, avr.)-n° 3263 (1893, déc. 30)
Description : Appartient à l’ensemble documentaire : Pam1
Provenance : bnf.fr

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Les hommes qui ignorent
répreuve commandent facile-

ment rhéçotsme.

J0> « x^k Otimâ PEJKAOD.

FRANGE et expérience
Hant concluante, de l’étendre à tous.
Test ce que fait la Ibl nouvelle.
A ce caractère expérimental, cette
oi ajoute encore un caractère de
prudence. ©le prévoit des délais et
me application par profession, décret
par décret, après consultation
de chaque Syndicat patronal. Le
législateur social, décidément, commence
à apprendre son métier.
N03 représentants catholiques ont
été les premiers sur la brèche en la
circonstance. Nos amis Jean Lerolle
et François-Saint-Maur ont été les
rapporteurs de la loi à la Chambre
et au Sénat. A la Chambre, c’est
celui-là qui accrocha la question
par une proposition initiale, de sorte
lu’on devrait nommer cette loi loi
rjcxoll< comme on dit la loi Lou?heur. Et de même, comme on dit les Caisses Raffeisen ou Durand, on ievrait appeler les Caisses de comvensation Caisses Romanet. Combien de nos lois ont à leur îrigine les propositions et les trarapx des représentants catholiques m Parlement, depuis ces quarante innées De Mun, Le Cour Grandmai;on, de Gailhard-Bancel, Lemire, Piou, Paul Lerolle, Lamarzel le, Las ]ases, combien d'autres î Voilà les pionniers de notre législation so:iale, à commencer par la protecion du travail des femmes et des infants et à t1nir par les assurances ?t les allocations. Mais nous travaillons pour l'idée l Qu'importe qu'on en démarque origine, pourvu qu'on l'applique l Qu'importent les semeurs, si la noisson lève Et si notre peuple se voit rendre ustice, heureux les avocats ignorés Périssent nos noms, mais que vive a France, en ses familles et ses enants 1 JOSEPH Z aman ski. O fournée des anciens pôerins de Terre Sainte La Journée des anciens pèlerins de Terre Sainte aura :ieu jeudi prochain. ii février, 8, rue Françoie-I". Elle présentera cette année un attrait j tout particulier. Elle sera placée sous le j signe joyeux d'un double jubilé les reces de diamant sacerdotale» du R. P. Joseph, qui a été ordonné prêtre. it y aura juste soixante ans, le 11 février, et ies noces d'or des Pèlerinages t"« Terre Sainte qui ont été fondés en i882 par le P. Picird. Le matin, à 8 h 30, messe par le 1 P. Olivier dans la chapelle de NotreDame de Salut pour le P. Joseph que tous les pèlerins, depuis 1923, connaissent et vénèrent. L'après-midi, à 15 heures, Salut solennel du Saint Sacrement, par Mgr Genoud, évêque de la Guadeloupe, ancien pèlerin, et allocution de M. l'abbé Do- main, premier vicaire de Saint-Pierre du Gros-Caillou, trois fois pèlerin de Terre Sainte. Après le Salut, séance familiale dans ta grande salle de la crypte évocation des souvenirs et représentation sur ['écran de quelques-unes des plus belles seines de la Croisière Sainte. Celle journée Intéresse surtout les meiens pèlerins. Mais tous ceux qui caressent le désir de faire un jour'le pèlerinage de Terre Sainte seront aussi les bienvenus à la messe et à la réuùon de l'après-midi. LES C00J0/JW DU PALAIS-800RB0M Les radicaux-socialistes se prétendent victimes d'une agression Les paroles qu'a prononcées, dimanche, M. Cathala, ministre de l'Intérieur, au banquet de clôture du Congrès de la Fédération républicaine ont été durement ressenties par le groupe radical-socialiste de la Chambre. Dans son discours, le ministre disait la confiance que le gouvernement a le devoir de reporter sur la Fédération républicaine qui, au sein de la majorité, lui a toujours accordé un appui fidèle. C'était la logique réponse qu'il convenait de faire"- à l'attitude d'hostilité adoptée par les radicaux-socialistes en présence d'une otrre d'union nationale. « Le parti avant !e pays », telle était la devise sous laquelle le parti de la rue de Valois entendait se dresser en opposant. Touché au vif, le groupe radical a erprimé son ressentiment dans cet ordre du jour adopté mardi matin Le groupe constate la solidarité po- ;:lIque et électorale qui s'est établie dans un récent Congres entre le gouverne- ment de droite de .V Laval et la Fédc- ration républicaine que préside M. Ma- t'-n, dans une série d'attaques spécialement dirigée con'.re le parti radical-so- ctaltste. ° Dès aujourd'hui If groupe ti'nt à relever les contradiction $ pur lesquelles une partie de la majorité, essaye île se scustraire d la rerû~utable rcsponsa6ilité qu'elle a prise au sujet des dettes maliré ses engagements électoraux. 1n .wn. _m_ ,L Le groupe rappelle aux contribuables français 1» que tout accord entre les alliés sur la question des payements aux Etats-Unis a été rendu impossible par l'entente directe Balduin-Mellon intervenue le 18 juin 1923 pendant l'occupation de Ui Ruhr 2» que la majorité actuelle qui a voté lc payement des dettes, sans clause de sauvegarde, est mal fondée à mettre en cause ceux qui ont voulu lier les dettes et les réparations. Le groupe dénonce cette agression continue dirigée contre le parti radicalsocialiste avec la complicité du gouvernement, en même temps que l'on adresse pour l'union nationale des appels dont on peut ainsi juger la sincé- rité. (in retrouve bien dans ces lismes la manif-re de M. Herriot. Le chef du parti radical-sochliste estime, une fois de plus, qu'il est persécuté. On sait que les grands mots lui sont familiers. Hier, 11 parlait .l'attentat aux institutions républicaines aujourd'hui, est victime d'une agression, pas molns. Fort opportunément, le croupe s'p'il rappelé que la Chamlire allait aborder ia discussion du budget. Il a mandaté aussitôt M. Georges Bonnet pour demander au gouvernement d-'émblir un emiilibca tenace. JLe pays/ heureusement, nô se trompe Ut sur les intentions du groupe radical-socialiste, ni sur la victime de son courroux. mum 11 propos de la Grande Uiarfreaie La Fédération S. F. I. 0. de l'Itère devra entendre M. Chastanet On se souvient à la suite de quelles circonstances M. Ohastjnet, député socialiste S. F. I. 0. de l'Isère, avait r-té ehass«>
du sein de sa Fédération. La Commission
des conflits du parti socialiste, à laquelle
avait fait appel M. Giastanet, vient de
reconnattre que celui-ci a été condamné
sans avoir été entendu par la Commission
fédérale des conflits de l’Isère. Elle
renvoie le dossier à la Fédération de
l’Isère et lui demande de reprendre à
nouveau cette affaire

M. Oiastanet aura ainsi une belle occasion
de défendre la Grande Chartreuse
levant ses amis politiques.

On sait que la Fédération de l’Isère
mit déjà désigné un candidat opposé
t M. Chastanet l’instituteur Arnol, de
La Côte-Saint^André.

L’INCIDENT DE MEMEL

La délégation allemande à Genève

demande la convocation du Conseil de la S. 0. N.

Une vue de Me rue I, vilic qui, avec son territoire foncièrement
lithuanien, jouit d’une certaine autonomie administrative sons
le contrôle à la fois dn gouvernement de Kovno et de la S. D. N.

La délégation allemande de Genève a
demandé au Conseil de la S. D. N. qu’il
s’occupe de toute urgence de l’incident
de Memel et de la destitution du
président allemand du Directoire, de ce
qu’elle appelle, en résumé « une violation
du droit commise par le gouvernement
lithuanien ».

En même temps, le gouvernement du
Reich protestait auprès*- du gouvernement
de K’ivno. Quelle valeur ont ces
démarches ? Il n’e^t pas douteux, en
effet, que l’activité allemande dans le
territoire de Memel, qui, bien que les
Allemands y soient nombreux, et qu’il
reste sous le contrôle de la S. D. IN,
n’en est pas moins foncièrement lithua-

GAZETTES

De la mairie des Soviets à la basilique
des rois

Quatre rosières de Saint-Denis se
sont mariées dimanche dans leur
ville, avec la solennité traditionnelle.
A l’hôtel de ville elles ont reçu
les compliments du maire et à la
basilique ies bénédictions de l’Eglise.
La personnalité du maire qui a
uni les jeunes couples n’est pas indifférente
dans la circonstance. elle
est connue de la France entière,
puisqu’il agit de M. Doriot, qui’ est
aussi le député communiste de la
circonscription. A la maison commune,
nonobstant li> mariage religieux
qui allait s-uvre. un vin d’honneur
etait-W même rouge a
été servi aux jeunes couples, avec
les félicitations des autorités civiles
et communistes.

La tradition survit à Saint-Denis
aux caprices de l’opinion.

ï>i l’institution des rosières remonte
a suint Mtkiard, tvêque de
Noyon, au v* siècle, le couronnement
des rosières de Saint-Denis
est la conséquence d’un testament
du R. P. dom Belloy de Francières,
prieur du prieuré de Saint-Thaurinen-Santerre,
religieux de l’abbaye
de Saint-Denis, qui fit mie fondalion
perpétuelle de quatre cent cinquante
livres do rente à trois jeunes
lîlles choisies chaque année par l’abbaye
et par le plus ancien échevin
de la ville.

Chaque année. U> couronnement
des trois rosière- donne lieu à une
grande fête. Le successeur du
« bailly >> qui. en l’oueurreni’e, n’est.
autre qm; le camarade Doriol, ceint,
pour la circonstance, son écharpï
tricolore de, premier magistrat municipal.
C’est lui qui marie, selon la
loi bourgeoise, les bénéficiaires du
legs du bon prieur. Staline, l’homme
« d’acier » (t’est la traduction de
son nom en russe1!, ne félicitera pas
le camarade Doriot. qui se montre
infiniment plus tolérant qu’un radical-socialiste.

Le rôle d’un illusionniste

pendant la guerre

M. Ferdinand Jacopozzi, l’ingénieur-électricien,
dont nous avons
annoncé la mort, a, dans sa brillante
carrière, vendu d’autres services, à
Paris, que’de charmer sa population
et ses visitesurs par des illuminations
de toutes sortes. Il avait, pendant
la guerre, contribué à la sécurité de
ola capitale en -;it les aviateurs
ftnneniis sur 1 phie de Pnris.
1! avait instant-, nu.> de Paris, une
cité fantôme avec une fausse « gare
de l’Est » et des camouflages qui
donnaient l’impression de trains militaires
en mouvement.

Les aviateurs ennemis y laissaient
tomber leurs bombes sans faire d’autres
victimes que des montants de
bois et des tas de cailloux insensibles.

M. Jacopozzi était commandeur de
la Légion d’honneur.

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nien et appartient, de fait, à la Lithuanie
depuis 1923, ne peut qu’inquiéter les
autorités de Kovno. Et cette inquiétude
paraît amplement justifiée par le fait de
l’attitude antilithuanienne du consulat
allemand à Memel, et de M. Boettcher,
qui allait prendre se inspirations à Berlin,
inspirations évidemment toutes revisionnistes.

Le Conseil de la S. D. N. délibérera
sur cette affaire mercredi on jeudi.
En attendant, M. Bwttclier a été remis
en liberté. mais il resté à la disposition
des autorités militaire?, qui seront
saisies de son cas. M. Boettcher est inculpé
de relstion? clandestines avec une
puissance étrangère.

L’ordinal^ remier prêtre
du vicamS^u Basutoland

Le R. P. Kaphaëi .nonasi, premier prêtre indigène du Basutoland
(Afrique du Sud), récemment ordonné, bénit une religieuse,
sa compatriote.

Le 8 décembre 1931. le premkr
enfant de’ la nation dez Ba?utos a
reçu l’onction sacerdotai? des mains
do S. E.w. le délégué apostolique
Mgr Gijlswijk, 0. P.

C’est la première ordination d’un
indigène lui ait lieu en Afrique méridionale.

Des milliers de chrétiens furent les
témoins ravis des grandioses cérémonies
de l’ordination qui eut lieu
sous la véranda du Séminaire, où
avait été élevé un autel magnifiquement
décoré. Presque tous les missionnaires
du Basutoland et une dizaine
venus des vicariats voisins
imposèrent les mains au nouvel élu
Et lui tirent une splendide couronne
sacerdotale.

M. l’abbé Raphaël Mohasi est né
en 1892. A. l’âge de 13 ans, étant encore
païen, il demanda à son père,
païen aussi et fils de cannibale, la
permission d’entrer a l’école catholique
son père la lui avant refusée,
il passa outre. En 1905, il fut reçu
catéchumène par le R. P. Le Bihan,
Oblat de Marie-Immaculée, qui le
baptisa le 25 décembre 1909.

DE NOTRE TEMPS

Vertige du suicide #

Il y avait, selon Malthus, plus
d’hommes sur la terre que cel’e-ci n’en
pouvait nourrir. Et le malthusiani8me
connut la vogue. A la faveur de ees
théories, l’excédent de la population se
ralentit peu peu dans le monde. Cependant,
le monde ne restait pas pour
cela moins actif, il produisait, se perfectionnait
et appliquait sa production
et son perfectionnement au tol. Le résul.tat,
nous le connaissons, !a terre et les
hommes produisent aujourd’hui plus que
Ja population ne parvient à absorber.
Vous avez vu, ici, ces jours derniers,
une photographie qui représentait un
chauffeur alimentant le foyer de sa loco.motive
avec des graine de café. Et naguère
on nous apprenait que des essais
étaient faits pour utiliser le coton au
revêtement des routes. Ce ne sont là
que des pis-aller, car je ne crois pat
que l’on veuille un jour prochain nous
proposer des infusions de houille ou
entreprendre le tissage du goudron.
On se rend compte, en vérité, que
quelque chose ne va plus sur la machine
ronde. Le moyen d’y porter remède,
vous l’avez deviné, ce serait d’accroître
la consommation, puisqu-il ne semble pas
possible de restreindre une production
que l’activité toujours grandissante des
humains multiplie sans cesse. Etant
donné que la capacité d’absorption du
consommateur arrive à son point de saturat
on. la solution logique, en définitive,
serait le développement de la population.
Mais les malthusiens refusent de fa re
leur mea culpa. Pacés devant une

erreur, des plus profondes qu’on ait
jamais vues, ila s’obstinent dans leurs
i théories. J’en veux pour preuve l’attitude
du juge Mac Cardie qui, présidant
le tribunal de Leeds, acquitta et fé icita
deux mères coupables du crime d’avortement.

Le juge Mac Cardie est un apologiste
du vertige du suicide collectif. Il n’est
malheureusement pas le seul. Une Américaine
ne proposait-elle pas, il y a
quelques mois, pour mettre fin à la crise,
de supprimer purement et simplement
les naissances pendant plusieurs années?
On croit rêver en lisant cela. Cependant,
les Américains le prennent au
sérieux. Ils sont fiers de leur stérilité.
Ils ne comprennent pas que ‘eur égoUme
est une étape vers le suicide.

J’allait oublier de vous dire qus le
juge Mac Cardie a pour excuse d’être

célibataue. Moxstetn Ls Goar. 1

célibataire, Monsieui Le Guet.

Mois de «tint Joseph, par le chanoine
Nadat. 208 pages. Mois de saint Io-
«ph, considéré dans se-y rapports avec
la dévotion au sacre- EUR -m, pari
if P. Vincent Jf-anro; -es.
Saint’ Joseph scn cnite en i raace, en
Palestine et Rome, par le P. Kûger de?
Fournies. « 21- p.^Bfs- Chacun de ces
mois. en un petit manuel lî X 10, prix:
broché, 2 francs franco, 2 fc 25. j
BONNE PRESSE, 5, IH3B BATARD, PARIS, VTTT» j

Comme le jeune néophyte voulait
à tout prix contfnufr ses études, il
alla gagner un peu d’argent dans leaf
mines du Transvaal. (Test à Johan-t
nesburg qu’il fit sa première Communion.

Revenu au Basutoland, il entre!
chez les Frères Maristes de Uoma
et y termine ses études au collèff»
par l’noquisition du brevet d’instituteur.

Comme il manifesta h plusieurs
reprises à Mgr Ceuez son ardent désir
do se consacrer entièrement ù
Dieu et aux âmes de ses compa-
triotes, cédant à ses instances, Monseigneur
le confia au Ii. P. Ouilcher,
en 1921. Après avoir étudié le latin
pendant deux ans à la Mission do
Gethsémani, Raphaël fut réuni à
plusieurs autres jeunes gens qui aspiraient,
eux aussi, au sacerdoce, et
ce fut le IL P. Odiion Chevrier qui
fut chargé de- s’occuper d’eux.
Le Séminaire Saint-Augustin était!

L’arbre était- planta aujourd’hui
i< porte son premier fruit. A la conférence du désarmement Le ehancilier Brilning a nrendiqua mardi pour .'Ailemapi l'flgaiiô des droits Mardi matin, la conférence du d.'s.ir- moment tenait sa cinquième séance publtqup, 60U3 la présidence do M. Hcn- derson. Ua»s le public, fort nombreux, la colonie allemande était abondamment représentée une dame d'un certsir >
s’y trouvait. qui jugea bon d’i.iM.pollar
en allemand l’assemblée M. llcoderson
se contenta de dire que Io dis-
cours de cette dune ne serait pas Ira*
duit.

La position de l’Amérique

M. Gibson affirme la notion de sécurité
mais écarte les garanties de aesarmem nt
M. liugh Gibson, délégué des EUUsh
Unis, gravit le premier la tribune. Après
un long préambule sur l’importance du
Id conférence et la nécessité d’abentir.
M. Gibson admit la théorie de la o
rité, mais rejeta aussitôt toute orgau*d-< tion vraiment pratique de garanties in-< ternationales, o L'accord sur le désarmement doit tenir compte. dit-il, dee nécessités du maintien de l'ordre à l'intérieur et d8 celles de la défense du territoire national contre toute agression ou invaulon. Il s'agit, au aemeurant, de déterminer quelle marge pourra être admise au iî.-u de ce qui est essentiel pour le mairn,» de l'ordre intérieur et la défense de no» territoires. Mais, M. Gibson précise ce que les Etats-Unis ne veulent pas, allusion fort notte aux projets de sécurité et d'organisation de la S. D. N. Ils ne veulent pas soulever une question nouvelle qui pou-rait augmenter les divergences et retarder ainsi les étapes du désarmement. En second lieu, ils ne croient pas que l'esprit humain soit capable d'élaborer des maintenant un projet. env,.igéant toutes les éventuailtés futures et permettant d'y faire face. Les nerf ponts de M. Gitan Le délégué des Etats-Unis énuméra les neuf pointa que son gouvernema propose et dont plusieurs reprennent des suggestions britanniques. 1° Le gouvernement des Etats-Unis, tout en étant disposé à prendre largement en considération toute proposition supplémentaire propre à nous faire apprucher de nos buts communs, est prêt f. considérer le projet de convention comme formant une base uUIe à la dis- cussion. 2* Nous suggérons la possibilité d'un prolongement des" accords navals con?» clus à Washingtoft et à Londres, et nous sommes ea faveur de la réalisation de ces derniers le plus tôt possible par l'adhésion de la France -et de l'Italie. 3° Nous sommes en faveur d'une réduction proportionnelle des chiffre* établis par les accords navals de Washington et de Londres au moment od tous les signataires du traité de Washington seront entrés dans le cadra de ces accords. i" N(;u «UWM ÊTHAUrCt leiku-btl* 3625.34.. Mttk. JIH-1U». -»«0 .340 fi!S,»«rti'|hf'l oo 110° o f»««- IS* |.5«6 ..1.515 ««< SlMt 50 883 » f*.4« «1.. -gf oo?»ie de la basiiitiue du Sacré-Coeur, sêrinfii par le R. P. Mstéo, des Sacrés-Coeura de Picpuï Salut. OEuvre apostolique pour le* Missions catholiques d l'étranger. La conférence mensuelle de HCuvre apostolique sera donnée le mercredi 10 février, 16 h. 10. en l'église £aini-Oermaln-des-Prés, par Mgr Sielniri!>u. des Missions africaine* de
Lyon, vicaire apostolique du Dahomey, chevalier
de la Légion d’Honneur, sur le sujet
suivant Le Dahomey Il y a quarante m*
et aujourd’hui ». Allocution de M. le ebanoine
Germain, directeur général et Salut
du Saint Sacrement.

Conférence. JI. le vlce-amlra] Lacaio
présidera, au Musée social, le mercredi
10 février, & 5 heures, une conférence de
M. Georges Ooyao, de l’Académie françalfe,
qui portera mr le sujet suivant « Mission»
catholiques et colonisation. Les effets so.ciaux
d’une obuvm spirituelle ».

Cours. A l’Ecole normale sociale,
56, rue du Docteur-Blanche. le mercredi
in février, » 9 h. 3 Titre : La Croix (1880) Titre : La Croix Auteur : Bayard Éditeur : La …